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Septembre 2024

Etoile du temple Septembre 2024

Eglise Réformée de Limoges

Eglise Réformée de Limoges

Adresse : 14 rue de la Réforme 87000 Limoges 

Tel : 05.55.77.22.06 Mail : epudelimoges@free.fr 

Site : http://www.limoges.epudf.org 

Facebook : www.facebook.com/Eglise-Réformée-Limoges

 

« Que dit la Bible au sujet du sport ? »

 

  La Bible évoque de nombreux sujets, mais quen est-il du sport ? Le thème nest pas forcément très présent dans les Ecrits. Nous retrouvons néanmoins plusieurs versets en lien avec les exercices physiques dans le Second Testament. Voici un rapide tour dhorizon. 

 

  Selon le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL), le sport est « une activité physique, le plus souvent en plein air et nécessitant généralement un entraînement, qui sexerce sous forme de jeu ou de compétition, suivant des règles déterminées ». Le terme « sport » est récent en français (XIXe siècle) et il a été emprunté à langlais qui lutilise depuis le XIVe siècle. Il est donc absent des écrits bibliques, comme des autres écrits antiques, où il sera plutôt question dexercices corporels. Néanmoins, la pratique du sport est ancienne et elle joue même un rôle majeur dans la civilisation grecque, puis gréco-romaine. Ses finalités sont diverses : militaires, ludiques (notamment avec les compétitions, comme les jeux du cirque dans lEmpire romain), religieuses (comme cest le cas des jeux panhelléniques se déroulant tous les quatre ans dans le sanctuaire dOlympie depuis le VIIIe av. J.-C. jusqu’à leur interdiction en 394-393 ap. J.-C.) et médicales. 

  Quand on parcourt les écrits bibliques, la question des exercices physiques apparaît bien peu. Des versets qui sont parfois considérés comme faisant allusion au sport (Josué 1,9 ou 1 Jean 5,4) ne paraissent pas devoir être interprétés en ce sens : la notion de victoire et lidée d’être fort et courageux peuvent faire allusion à de nombreuses activités (comme le combat militaire). Les passages explicites sont donc rares, mais il y en a et il est intéressant de noter que la plupart se trouvent dans les écrits du Nouveau Testament, en particulier dans les lettres.

 

Des Références bibliques éparses

 

  Le motif de la course est utilisé pour évoquer la vie de l’être humain en général (Colossiens 2,18) et surtout du disciple du Christ (Galates 5,7 ou Hébreux 12,1). Dans 1 Corinthiens 9,24-27, Paul développe la comparaison en incluant la boxe. L’analogie permet aux auteurs de ces passages d’affirmer que, comme l’athlète, quelle que soit sa discipline sportive, le disciple du Christ a un but vers lequel il tend (sinon il erre, cf 1 Corinthiens 9.26), vise un prix à obtenir, doit suivre des règles (2 Timothée 2,5) et développer des qualités telles que la persévérance et l’endurance face aux difficultés et épreuves. Ces qualités sont au centre de plusieurs autres passages (Jacques 1,12 ou Romains 5,4). 

  Une comparaison équivalente entre la vie d’un adepte d’un groupe et l’athlète n’est pas particulière à ces écrits. Elle est aussi présente dans des textes provenant d’autres groupes philosophico-religieux contemporains ou postérieurs (comme le Corpus hermeti- cum IV, où il est question de l’intellect comme prix à acquérir pour les êtres humains). A l’arrière-plan, la comparaison suppose toute une préparation du disciple, qui doit être à la fois mentale et physique, en vue de modeler son corps en fonction de l’objectif. Il y a toutefois une différence fondamentale, qui concerne l’objectif et le prix visé : dans un cas, ce dernier est périssable, qu’il soit le gain financier ou la gloire mondaine; dans l’autre, il est impérissable, la vie éternelle. Il en découle que, si l’athlète ou le compétiteur qui gagne est sûr d’obtenir le prix, il n’en va pas forcément de même du disciple en Christ. Ainsi Paul, à son propre sujet, refuse d’affirmer qu’il est certain d’avoir remporté le prix, c’est-à-dire d’être parfait (Philippiens 3,12-14); cela reviendrait à faire preuve d’orgueil. 

 

Plus qu’une métaphore 

 

  L’analogie entre l’athlète et la vie du disciple en Christ n’est cependant pas qu’une métaphore : le disciple est en effet amené à répandre le message du Christ, ce qui implique à l’époque, certes pas forcément de courir au sens propre, mais en tout cas de marcher beaucoup. La conséquence est que le disciple doit prendre suffisamment soin de son corps et le préparer convenablement afin d’être apte à poursuivre son objectif. Cela rejoint des conceptions médicales sur les exercices physiques qui étaient communes à l’époque.  Déjà Hippocrate (460-377 av. J.-C.) recommandait l’exercice physique pour la bonne santé, tout en bannissant les excès et, quelques années après Paul, le poète satirique romain Juvénal déclarait dans une formule qui deviendra proverbiale : « Un esprit sain dans un corps sain » (Satires 10, 346-366). 

  Il ne faut donc pas négliger le corps, mais le maintenir à sa juste place, c’est-à-dire au service du but fixé au disciple du Christ. D’où la parole que l’on peut lire en 1 Timothée 4,8: « L’exercice corporel est utile à peu de choses, tandis que la piété l’est à beaucoup de choses, ayant la promesse de la vie, celle de maintenant et celle à venir ». Il s’agit d’éviter de mettre le corps au centre de ses préoccupations et de se laisser emporter par la vanité individuelle, autre motif présent dans plusieurs écrits bibliques (Proverbes 31,30 ou 1 Pierre 3,3-4) et également commun dans plusieurs courants philosophiques et religieux de l’époque. 

  Nous avons lu que suivre Jésus est une course. Prenons cela au pied de la lettre : courons, faisons du sport, individuel ou collectif, pratiquons des arts martiaux, etc. 

 

D’après Anna Van Den Kerchove, in magazine Le mois de la Bible 2024, p.5-6

Exposition

 

  L’exposition « Protestantisme et sport » a été conçue par le consistoire Dordogne de la région Sud-Ouest et est composée de dix panneaux installés ce mois-ci au temple. D’abord sur le basket : sa naissance aux États-Unis, à Springfield, à la fin du XIXe siècle, dans un foyer des Young Men’s Christian Association (YMCA) ; son arrivée en France, quelques années plus tard, au foyer de la rue de Trévise, copie conforme du foyer de Springfield, le foyer parisien faisant l’objet d’un panneau à lui seul, reste à ce jour la plus ancienne salle de basket au monde.

   Ensuite, la place des Eglises dans le sport. Par exemple, en Angleterre, les Eglises, protestantes et catholiques se sont mises à soutenir la pratique du football, qu’elles avaient tant combattue. En France, le foyer YMCA de la rue de Trévise propose à la jeunesse de multiples sports : l’escrime, la natation, le vélo… Les autres mouvements de jeunesse protestants feront de même, à l’image des Eclaireurs et Eclaireuses Unionistes de France, qui proposent des sports de nature. Cette conversion est la conséquence d’un mouvement théologique très puissant né en Angleterre : le christianisme musculaire. Un panneau lui est consacré.

  L’exposition évoque aussi les liens entre le protestantisme et les sports de montagne. Tant dans les Alpes que dans les Pyrénées, les protestants ont figuré parmi les premiers à gravir les plus hauts sommets, pour la beauté de la Création ou la recherche scientifique. Certains sommets pyrénéens portent aujourd’hui leur nom ! L’exposition souligne également le rôle et l’engagement de la Fondation John-Bost dans le développement du sport adapté. C’est une des valeurs fortes du sport tel que l’envisage le protestantisme : un sport ouvert à tous, quel que soit son genre ou son handicap, non violent et davantage dans la coopération que la compétition (tant pour le basket que pour le volley, la compétition s’est développée quand ces sports ont été adoptés par les cercles non-chrétiens). Un panneau est consacré à ces valeurs. L’exposition se termine par des portraits de sportifs protestants, presque tous luthéro-réformés.

 A découvrir tout au long du mois de septembre et notamment lors de l’ouverture du temple durant les Journées Européennes du Patrimoine (20 & 21 septembre).

 

« Protestantisme et sport. Histoire et valeurs »

 

  Si le sport est peu présent dans la Bible, il est prégnant dans l’histoire protestante, en tout cas depuis le xix e siècle. C’est là que le protestantisme opère une véritable conversion, passant de la traditionnelle critique, voire de l’habituelle détestation, à une valorisation des disciplines sportives, au nom de certaines valeurs.

 

  Le christianisme a longtemps pris ses distances avec le sport. Dans l’Église primitive, les judéo-chrétiens rejetaient la pratique grecque du sport. Plusieurs éléments expliquent cette réserve. D’abord, les compétitions sportives étaient placées, le plus souvent, sous le patronage des dieux, grecs (Poséidon, par exemple, dans l’isthme de Corinthe) ou romains, et avaient lieu lors de grandes fêtes religieuses. La pratique sportive était donc de fait associé à une pratique idolâtre. Ensuite, la nudité des corps n’était guère compatible avec la pudeur juive, et donc judéo-chrétienne, et avec la tradition de la circoncision. Enfin, le sport que connurent les premiers chrétiens était tout entier tourné vers le combat. Il

préparait les hommes à la guerre, développant chez eux la force. Le sport par excellence était donc la lutte, sous diverses formes, et la boxe – ou pugilat (1 Co 9.27). Il faut vaincre, être le plus fort.

Paul, le sportif de Dieu ?

  L’apôtre Paul est à la croisée des chemins et des cultures. Il est juif, de tradition grecque (Tarse) et citoyen romain. En tant que juif, « irréprochable selon la loi » (Ga 3), il est raisonnable de penser que Paul fut un critique intransigeant de la pratique sportive grecque. Pourtant, dans ses écrits, il lui fait une place singulière (1 Co 9, Ph 2, Ga 2 ; 3). Mais s’il utilise des métaphores sportives pour parler de la foi en Christ, reprenant sans doute une tradition philosophique stoïcienne (notamment sur l’endurance, la constance ou la maîtrise de soi), il renverse le système de valeurs grec : « Dans sa vision du sport, l’effort sur soi-même l’emporte sur l’émulation et la rivalité des concurrents entre eux (…). Paul ne défend pas une morale de l’émulation, visant à la reconnaissance et aux honneurs publics, mais il défend une morale du dépassement de soi » (Marie-Françoise Baslez, spécialiste du judaïsme hellénisé et du christianisme ancien). La quête de gloire, les rêves de puissance, les récompenses du monde ne devraient plus avoir d’intérêt pour le chrétien. Il est fils de Dieu, assuré de l’amour divin quoi qu’il fasse et, quoi qu’il advienne, certain du dénouement de son histoire. La « couronne » (Philippiens) lui sera donnée, non aux mérites mais par pure grâce.

De Londres…

  A partir du second siècle, le christianisme semble avoir été assez conciliant avec la pratique sportive gréco-romaine. La première diatribe est signée Origène (IIIe siècle). Il s’en prend de manière virulente à des jeux marqués du sceau de l’idolâtrie et promouvant la violence et la cruauté. Des critiques qui perdureront au fil des siècles. La religion de la Parole faite chair se méfiera du corps, surtout de celui qui s’ébat au jour et à l’heure du rendez-vous dominical… Le regard commence à changer à Londres, à la fin du XIXe siècle, avec l’essor des mouvements protestants de jeunesse, et notamment les Young Men’s Christian Association (YMCA). Créée en 1844, cette association essaime rapidement partout dans le monde. Le fondateur, le pasteur Georges Williams, souhaite proposer un hébergement et un lieu sûr et sain où s’épanouir sur le plan spirituel, sportif tout autant que culturel. Le but est d’éviter à ces jeunes, qui se sont déplacés vers les villes lors de la révolution industrielle anglaise, de passer leur temps dans les estaminets ou/et les

maisons closes d’alors. Comme le dit Arnaud Baubérot, spécialiste en histoire contemporaine, « en travaillant aux agrès, ou en s’exerçant à la barre asymétrique, en délaissant les

boissons alcoolisées et en préservant sa chasteté, le jeune protestant pouvait parcourir la route nouvelle que lui avaient ouverte les organisations de jeunesse pour le mener d’une vie saine à une vie sainte ».

… aux States !

  En 1891, le centre YMCA de Springfield, aux États-Unis, va innover. James Naismith, l’éducateur de ce centre, cherche un sport pouvant intéresser de jeunes adeptes du football américain, durant les hivers froids et rigoureux de cette partie des États-Unis. Il cherche un sport collectif, en salle, privilégiant l’habileté, la vivacité et l’agilité plutôt que la force, tout en impliquant un fort engagement physique, mais en évitant la violence : « J’ai créé le basket-ball avec la notion chrétienne de l’amour du prochain, pour que les jeunes puissent y mettre toutes leurs forces et tout leur cœur, tout en gardant constamment le contrôle de leurs réactions, sans les excès qui en feraient un instrument du diable ». Le « basket-ball » naît en 1891 pour répondre à ces objectifs. Il connaît un vif succès et se répand très vite dans tout le réseau YMCA. Il est, en outre, tout de suite adopté (1892) par les jeunes filles américaines, regroupées au sein des Young Women’s Christian Association (YWCA), grâce à Senda Berenson. Cette éducatrice sportive adapte les règles de

Naismith, accentuant la socialisation et la coopération : division du terrain en trois zones, deux joueuses en permanence sur chaque zone, élimination du vol du ballon, limitation des dribbles et interdiction pour une joueuse de tenir la balle plus de trois secondes.

Mintonette

   Quelques années après, William G. Morgan, professeur d’éducation physique du centre YMCA de Holyoke (Massachussets), va inventer un autre sport de ballon : le volley-ball. Le basket-ball, pensé pour des jeunes, très sportifs, n’est guère adapté pour une population plus âgée. Pour eux, il développe un sport d’intérieur, pour les longues et rudes périodes hivernales : la « mintonette » ! Le premier match est joué le 2 décembre 1895. Les règles étaient différentes de celles du volley que nous connaissons : le nombre de joueurs, par exemple, était illimité, tout comme le nombre de touches de balle avant son renvoi à l’adversaire. En cas d’une erreur de service, un second essai était même permis ! Moins exigeant physiquement que le basket-ball et considéré dès le début comme un sport de loisir, les femmes se l’approprient très vite et l’adoptent partout dans le monde.

Des constantes

  Basket-ball, volley-ball, au XIXe siècle, mais aussi futsall (football en salle), au XXe siècle, autant de sports inventés par des protestants. Des constantes se dégagent. D’abord, il y a une insistance sur le collectif plutôt que sur l’individuel. Ce qui compte, c’est la coopération, la socialisation. Ensuite, ces sports sont pensés pour éviter la violence. Ce n’est pas une confrontation, de laquelle se dégageraient un vaincu et un vainqueur. Ces sports sont plutôt pensés comme des rencontres. D’ailleurs, il n’y aura de compétition

que lorsque ces sports se répandront dans le monde profane. Tant qu’ils restent dans les cercles protestants, il n’y a que des rencontres : des matchs entre deux centres, pour toutes et tous, afin de renforcer la fraternité et la solidarité.

D’après Christophe Jacon, in Ensemble, n°392, juin 2024, p.18-20.

Cultes

 

  Isabelle et Olivier Giabiconi ont malheureusement eu un accident de voiture lors de leurs congés d’été fin juillet en Corse. Ils sont tous les deux hospitalisés à Bastia. Nous gardons régulièrement contact avec Isabelle afin d’être informés de leur état de santé et nous les portons constamment dans nos prières. A l’heure actuelle, nous ne pouvons pas savoir à quel moment ils seront en état de pouvoir retourner à leur domicile de Saint Junien. Il faudra probablement prévoir leur absence tout au long de ce trimestre automnal. 

  Le culte de l’Assemblée du Désert du dimanche 01 septembre au Mas Soubeyran à Mialet (30) sera présidé par le pasteur Ingrid Grat sur le thème « Les cantiques du Désert ». Le programme complet de la journée est disponible sur le site museedudesert.com

  Lors du culte du dimanche 08 septembre sera célébrée la sainte-cène ainsi que la reconnaissance liturgique du ministère du conseil presbytéral par le pasteur Jean-Luc Cremer, président du conseil régional (région Ouest). Ce culte sera suivi d’un repas partagé.

  Le culte du dimanche 15 septembre sera peut-être célébré en plein air (sur le parvis du temple) si la météo le permet. Lors du culte du dimanche 22 septembre sera célébré le baptême de Maïa Veyssières-Auclair. Et le dernier culte de ce mois-ci, le dimanche 29 septembre, sera célébré en présence de fidèles des paroisses catholiques de la Trinité de Saint Eloi et de Saint Augustin, engagées aussi dans la démarche « Eglise verte », dans le cadre du « Temps pour la Création » (du 1er septembre au 04 octobre). Le culte sera suivi d’un repas partagé et d’une randonnée découverte (notamment le long de la Vienne) du circuit dit « des écureuils » à Beynac (départ à 15h depuis la déchèterie de Bosmie l’Aiguille).

Dimanche de rentrée

 

  Dimanche 8 septembre sera notre journée de rentrée au temple. Elle débutera par le culte à 10h30 lors duquel seront célébrés la sainte-cène et la reconnaissance liturgique du ministère du conseil presbytéral officié par le pasteur Jean-luc Cremer, président du conseil de la région Ouest. Le culte sera suivi d’un repas partagé (chacun apporte un plat) sur le parvis du temple en cas de météo favorable. 

RENCONTRES INTERRELIGIEUSES 2026

Catéchèse

 

  Après le dimanche de rentrée du 8 septembre, la nouvelle saison catéchétique 2024-2025 débutera le dimanche 22 septembre. L’éveil biblique (3-6 ans) à la garderie Josias, l’école biblique (7-11 ans) à la salle Umdenstock (à l’étage) et le caté (12-15 ans) à la salle Luther du temple. Le matériel catéchétique suivi cette année est « D’une maison à l’autre. Habiter et rencontrer ». Depuis plusieurs années nous soutenons nos deux filleules Nadia & Mahia de Madagascar en invitant chaque enfant à apporter une pièce d’argent lors de chaque séance. A noter que le moment « Chantons joyeux » sera momentanément suspendu suite à l’absence d’Isabelle Giabiconi.

CATECHESE

TOUTES LES ACTIVITES JEUNESSE

Jeunesse

 

  Le site Internet du Grand Kiff a fait peau neuve notamment en vue du rassemblement national du 25 juillet au 29 juillet 2025 à La Force en Dordogne sur le thème « Respire, espère: recevoir sa paix pour agir avec espérance ». 

  Si tu as entre 14 et 20 ans, que tu as envie d’aller à la rencontre de jeunes de toute la France et d’autres pays, que tu veux vivre avec des centaines d’autres jeunes, cinq jours de fête, de jeux, de réflexion, de musique, de louange dans une ambiance chaleureuse, nous t’attendons pour le Grand Kiff. 

  Le Grand Kiff a également besoin de grands et petits bras pour permettre aux jeunes de vivre cinq jours de Kiff! S’engager en tant que bénévole, c’est aider et aussi recevoir. L’Alter Kiff propose deux façons de s’engager: si tu as deux semaines devant toi pour vivre un camp, et que tu as entre 18 et 35 ans, alors tu es bienvenu-e pour l’Alter Kiff du 18 au 31 juillet 2025 à la Force en Dordogne. Au programme : co-construction de l’évènement, rencontres, jeux, fête…  https://legrandkiff.epudf.org/ 

  En vue du Grand Kiff, un week-end « ENORM’KIFF » est prévu du vendredi 01 au dimanche 3 novembre 2024 à St Jean Le Thomas (50).

Temps pour la création

 

  Le dimanche 29 septembre, nous participerons au « Temps pour la Création », qui a lieu chaque année du 1er septembre au 04 octobre, avec les paroisses catholiques de la Trinité de Saint Eloi et de Saint Augustin, engagées comme nous dans la démarche « Eglise verte ». Le culte du matin (10h30 au temple) sera sur le thème « Espérer et agir avec la création » (Les prémices de l’espérance d’après Romains 8,19-25), et sera suivi d’un repas partagé et d’une randonnée découverte (notamment le long de la Vienne) du circuit dit « des écureuils » à Beynac. Le départ est prévu à 15h depuis la déchèterie de Bosmie l’Aiguille, n°3 sur le plan du sentier « des écureuils » que vous pouvez télécharger ici.

ATELIERS THÉMATIQUES DE RÉFLEXION ÉTHIQUE

Le site de Limoges de l'Espace de Réflexion Éthique de la Nouvelle Aquitaine (ERENA) propose des ateliers thématiques dans le cadre des états généraux de la bioéthique.

Sortie paroissiale

 

  Une sortie au Chambon-sur-Lignon est en principe prévue du vendredi 25 au dimanche 27 octobre 2024. La visite du lieu de mémoire et du mémorial de la Shoah, de sites protestants, du temple avec le culte du dimanche de la Réformation suivi d’un repas avec l’Eglise locale seront, entre autres, au programme. Renseignements et inscriptions auprès de François Tailleur (06.87.98.77.73. francois.tailleur87@orange.fr)

CULTE AUTREMENT

Culte autrement dans le cadre de la Journée mondiale des malades de la lèpre 2026

Lecture de la Bible en continu

 

  Après l’annulation de la lecture de la Bible en continu en 2023, une nouvelle édition est prévue du 23 au 30 mars 2025 à l’église Sainte Marie de Limoges. Une réunion de préparation aura lieu le mardi 10 septembre à 18h30 à la salle saint Junien de la maison diocésaine à Limoges. Toute personne est la bienvenue ! 

  Infos & contact : Patrick Proisy, président de « Bible en continu », 15 rue Eugène Varlin 87036 Limoges patrick.proisy@gmail.com 06.37.65.37.82.

Mot de la trésorière

 

  Râleurs… ? Ah bon, les Français seraient râleurs ? Eh bien non, cette été, et grâce aux Jeux Olympiques (du mois d’août et cela ira en s’améliorant dès septembre avec les Paralympiques) ils auraient fait des progrès dans ce domaine et ne râleraient plus aussi facilement, admirant même les réussites multiples dont ils étaient les témoins…heureux. Et nous de même. Alors vive la rentrée dans cet enthousiasme revigoré par les succès de nos athlètes et par ceux que nous allons accomplir à notre niveau tout au long de l’année ! Même moi je n’ai pas râlé cet été car certains paroissiens ont eu la gentillesse de se rappeler à notre bon souvenir financier : merci à eux et à ceux qui vont rapidement se joindre à nous tous pour réaliser une année chaleureuse et riche… de rencontres et de nouveautés. 

Florence Marquet

Je soutiens notre Eglise locale 

 

  • Par chèque libellé au nom de : Eglise Réformée de Limoges et à envoyer au 14 rue de la Réforme 87000 Limoges

 

  • Par virement : IBAN / FR34 2004 1010 0600 1820 9U02 726, BIC / PSSTFRPPLIM. Adressez-vous à votre banque. 

 

    La mensualisation, ou autre fréquence, est un moyen pour ne pas oublier le versement régulier de son offrande. Cette solution permet une répartition de vos dons et ôte tout souci d’échéance. Votre montant peut être modifié ou interrompu à tout moment (actuellement 15% des membres ont adopté ce mode de versement).

 

  • Par carte bancaire : depuis notre site internet ou lors d’un culte.

 

Réduction d’impôts : Vous pouvez déduire de vos impôts 66 % du montant de votre offrande nominative (identifiable), dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Si vous êtes imposable, donner 100 € vous coûte réellement 34 € puisque vous déduisez 66 € de vos impôts. Un reçu fiscal annuel vous sera fourni (envoyé en principe par l’adresse mail suivante : eglisereformeelimoges@pgi.logeas.fr) pour les versements effectués par chèque, carte ou virement au titre de l’offrande nominative. 

  Par ailleurs, les legs à l’Eglise donnent lieu à des abattements d’impôts, et ne lèseront pas vos héritiers, directs ou indirects. Si vous souhaitez des renseignements, contactez notre trésorière Florence Marquet au 06.80.06.10.06 ou eglisereformeelimoges@pgi.logeas.fr.

Je soutiens aussi notre Service dentraide 

 

  • par une participation aux diverses actions du service d’entraide 
  • par une ou plusieurs visites rendues à des personnes isolées ou malades
  • par un don lors des collectes à la sortie des cultes
  • par chèque à l’ordre de « Service d’entraide de l’Eglise réformée de Limoges » à l’adresse postale 14 rue de la Réforme 87000 Limoges
  • par virement bancaire : RIB: 30003 01124 00037270457 11 IBAN : FR76 3000 3011 2400 0372 7045 711. Trésorier : Guy Lesage  (07.71.61.85.23 guy.lesage3@wanadoo.fr).

Dans nos familles

 

  • Baptême de Maïa, fille de Mathilde Veyssières et Paul Auclair, le dimanche 22 septembre à 10h30 au temple
  • Décès d’Yvette Bouny, le jeudi 25 juillet, à l’âge de 98 ans, service le vendredi 26 juillet à la chambre funéraire du CHU de Limoges

Prière

 

« Prière du Temps pour la Création 2024 »

 

     Dieu Trinitaire, Créateur de tout,

    Nous te louons pour ta bonté, visible dans toute la diversité de ce que tu as créé en faisant de nous une famille cosmique vivant dans une maison commune. Grâce à la Terre que tu as créée, nous recevons dans nos vies amour et subsistance,

foyer et protection.

    Nous confessons que nous ne comprenons pas la Terre comme un don maternel venant de toi, notre Créateur. Notre égoïsme, notre cupidité, notre négligence et notre maltraitance ont causé la crise climatique, la perte de la biodiversité, la souffrance humaine ainsi que la souffrance de toutes les créatures, nos sœurs. Nous confessons que nous avons échoué à écouter les gémissements de la Terre, les

gémissements de toutes les créatures et les gémissements de l’Esprit d’espérance et de justice qui vit en nous.

    Que ton Esprit créateur nous aide dans notre faiblesse, pour que nous connaissions le pouvoir rédempteur du Christ et l’espérance trouvée en lui. Que les gémissements de l’Esprit fassent naître en nous une volonté de te servir fidèlement,

pour que nous entendions et guérissions la Création afin d’espérer et d’agir avec elle, pour que les prémices de l’espérance puissent s’épanouir.

    Dieu d’amour, Dieu Créateur, nous prions pour que tu nous rendes sensibles à ces gémissements et que tu nous encourages à avoir la même compassion que Jésus, le Seigneur Rédempteur. Donne-nous une vision renouvelée de notre relation avec la Terre et les uns avec les autres, comme créatures qui sont faites à ton image. 

    Au nom de celui qui est venu proclamer la bonne nouvelle à toute la Création, Jésus Christ. Amen.

Agenda septembre 2024

 

Dimanche 01 : culte à 10h30 au temple

Réunion du conseil d’administration de l’entraide à 9h30 salle Luther

Lundi 02 : atelier contes bibliques à 18h à la salle saint Yrieix de la maison diocésaine 15 rue Eugène Varlin à Limoges

Jeudi 05 : accueil « Jeudi de l’amitié » à 14h30 salle Luther

réunion du conseil presbytéral à 18h salle Luther

Dimanche 08 : culte à 10h30 avec célébration de la sainte-cène et de la reconnaissance liturgique du ministère du conseil presbytéral à 10h30 au temple suivi d’un repas partagé

Lundi 09 : Lecture œcuménique de la Bible « A travers les douze petits prophètes » à 18h salle Calvin 

Mardi 10 : pastorale protestante à 9h30 à l’Eglise Protestante Evangélique 11 avenue Emile Labussière à Limoges

réunion de préparation de la « Lecture de la Bible en continu » à 18h30 salle Saint Yrieix de la maison diocésaine 15 rue Eugène Varlin à Limoges

Jeudi 12 : étude biblique sur la 1ère lettre aux Corinthiens à 18h salle Calvin

Dimanche 15 : culte à 10h30 au temple

Lundi 16 : réunion du groupe « laïcité » de l’ERENA (Espace de Réflexion Ethique de la Nouvelle Aquitaine) à 15h au CHU de Limoges

Jeudi 19 : accueil des « Jeudi de l’amitié » à 14h30 salle Calvin

Halte-prière à 17h salle Calvin

Parcours « un catéchisme protestant » à 18h30 salle Calvin

Samedi 21 : exposition « Protestantisme & sport » dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (JEP) de 10h à 12h & de 14h à 18h au temple

Dimanche 22 : culte avec célébration de baptême & animation catéchétique à 10h30 au temple

Exposition « Protestantisme & sport » dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (JEP) de 14h à 18h au temple

Lundi 23 : atelier contes bibliques à 18h à la salle saint Yrieix de la maison diocésaine 15 rue Eugène Varlin à Limoges

Samedi 28 : service oecuménique à 10h30 dans le cadre des 45 ans du Foyer Anne-Dominique de la Fondation John Bost à Nexon

Dimanche 29 : culte à 10h30 & repas partagé à 12h30 au temple

suivis d’une randonnée oecuménique dans le cadre du « Temps pour la Création » à Bosmie-l’Aiguille